Mes 10 trucs pour des enfants qui mangent de tout

J’ai recensé 10 trucs qui m’aident à faire en sorte que mes enfants mangent de tout au quotidien.

Les voilà!

Truc 1: présenter les aliments mal-aimés régulièrement. 

Il est normal que les enfants n’aiment pas tous les aliments au premier essai; il est important de présenter les aliments mal-aimés régulièrement et un jour, ça passe bien comme par magie. Leur petit goût se développe tranquillement.

En plus, les enfants changent souvent d’idée; un jour, le champignon est le meilleur légume du monde et le lendemain, c’est le pire (et ils disent évidemment n’avoir jamais aimé ça). Alors, pour ma part, je fais juste cuisiner les champignons comme si de rien était.

Truc 2: ne pas camoufler d’aliments mal-aimés.

Il y a plusieurs écoles de pensée par rapport au camouflage d’aliments. Je n’ai jamais voulu le faire; je préfère que mes enfants sachent ce qu’ils mangent. S’ils n’aiment pas ça, ils peuvent identifier ce qu’ils n’ont pas aimé et ils goûtent à nouveau la fois suivante.

Truc 3: servir des petites portions.

Il est toujours gagnant de servir des petites portions. Vaut mieux se resservir que d’être découragé devant l’ampleur du projet que constitue notre assiette.

Truc 4: présenter les légumes de façon amusante.

À la maison, je sers toujours les légumes au centre de la table, dans une grande assiette. On a le droit de les manger avec nos doigts. Au final, ils en mangent beaucoup plus que si je leur en servais une petite portion dans leur assiette.

Aussi, j’ajoute souvent un filet d’huile d’olive, du sel/poivre, des fines herbes, etc. aux légumes. Les pimper un peu change bien des choses.

Truc 5: servir les plats différemment aux enfants.

C’est le truc que j’utilise le plus souvent, par exemple pour les salades. Souvent, Henri aime tout ce qu’il y a dans la salade, mais une fois mélangée, il panique devant l’assiette. Je lui sers les même ingrédients, mais séparément et le tour est joué.

Truc 6: prêcher par l’exemple. 

Mon chum et moi, on aime (vraiment) tout; les enfants ne nous voient jamais lever le nez sur un aliment. Quand on sert quelque chose qui est moins populaire, on fait encore plus d’effort pour montrer qu’on trouve ça bon et on leur demande d’identifier quelque chose qu’ils aiment de leur assiette. La phrase permise chez nous est: ce n’est pas ce que je préfère; surtout pas de: c’est dégueu!

Truc 7: éviter les menaces aux repas.

Quand les enfants mangent moins (ou carrément pas), on n’insiste pas tant. On demande qu’ils goûtent et souvent, ils finissent par manger par eux-mêmes. On ne fait pas de menaces par rapport au dessert. On ne les oblige jamais à terminer leur assiette; on leur apprend à respecter leur appétit. S’ils n’ont plus faim, c’est correcte d’arrêter de manger.

Truc 8: cuisiner un seul repas.

J’ai l’impression que si je leur offrais la possibilité de manger autre chose, ils s’en donneraient à coeur joie quand ils aiment moins quelque chose. On ne fait toujours qu’un seul repas, même si c’est un plat qui ne les allume pas vraiment.

Truc 9: impliquer les enfants. 

C’est une corrélation presque parfaite: quand ils m’ont aidé à cuisiner quelque chose, ils apprécient y goûter et trouvent souvent ça vraiment bon. Ils sont fiers d’eux et ils sont contents de manger ce pour quoi ils ont fait des efforts.

Aussi, on fait l’épicerie en famille chaque semaine. On en profite pour discuter de ce que nous voyons; ils nous aident à choisir les aliments et ils sont contents de les manger ensuite. Les impliquer dans le processus fait toute la différence (et demande une bonne dose de patience haha!).

 

 

Truc 10: respecter les dégoûts alimentaires.

Je trouve qu’il y a une différence entre mes enfants qui me disent qu’ils n’aiment pas quelque chose avant même d’avoir goûté et mes enfants qui ont les yeux dans l’eau quand ils mangent quelque chose. Je ne fais pas exprès de cuisiner ce qu’ils détestent profondément. Si je n’ai pas le choix, ils mangent ce qu’ils aiment de leur assiette et ils peuvent laisser de côté ce qu’il ne peuvent pas avaler.

 

Un commentaire Ajoutez le votre

  1. roijoyeux dit :

    Avec mon frère quand on était petits, on devait quand même terminer notre assiette, une habitude qu’on a gardée… Par contre je suis d’accord avec la phrase permise « ce n’est pas ce que je préfère » ou « cela ne me plait pas » plutôt que « Je n’aime pas » ou « c’est dégueu » 🙂

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